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GLIDECAM V-25 REVIEW
(article rédigé en Février-Mars 2006, revu en Mai 2006)
Il y a deux ans, en avril 2004, au NAB, David Stevens de Glidecam Industries p résentait pour la première fois un prototype de ce qui se serait alors appelé le Glidecam V-35. Six mois plus tard, au Satis, nous nous devions de montrer une autre version, cette fois-ci noire. Depuis, diverses versions de prototypes de ce qui s'appelle aujoud'hui le Glidecam V-25 ont été présentées et photographiées. Les plus folles rumeurs circulèrent à travers le net et la date de sortie était continuellement repoussée. L'enjeu était de taille : commercialiser un système de stabilisation moderne pour les caméras actuelles, de plus en plus légères, à un coût raisonnable. En deux ans, tout a été dit ou presque sur le Glidecam V-25. Cet article se voudra donc le plus succinct possible.
En Février 2006, Glidecam est fier de nous annoncer enfin l'arrivée de la version commerciale. Elle m'est arrivée en deux cartons et c'est beau:
Les deux boites mesurent chacune 67 x 47 x 35 cm et pèsent 9,2 et 8,8 kg respectivement. La première contient la veste et le bras avec ses deux embouts de 12,5 et 25 cm.
La seconde boite contient le sled, le berceau d'équilibre et de repos, le moniteur LCD 7", les câbles, les modes d'emplois en anglais, les outils et la visserie de rechange.
Tout comme les Glidecam V-16/20 et V-8, il est à noter que le système ne se vend que comme ensemble complet. Il n'est pas possible pour l'instant de n'acheter qu'une partie du lot, le bras ou le sled par exemple ou de prendre le tout sauf un élément, par exemple l'écran. Mais quand on connaît le prix du système, 8120 €ht, on comprend mieux.
Autre chose, chose curieuse, est que le prix d'introdu ction était de 7195 €. Il était valable pour les commandes passées avant le 1 Mai 2006. Maintenant le prix est 8120 €. Ou aurait pu se demander si à ce prix, le système serait livré avec des batteries, chargeurs, caisses de transport… Ce n'est pas le cas. Ou peut-être que le Glidecam V-25 aura-t-il été amélioré… Mais à la vue de ce que j'avais déjà entre les mains, j'en doutais : il n'y avait pas grand chose à changer.
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